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Rétrospective Ethan et Joel Coen Cinémathèque de Toulouse juin 2017 PDF Imprimer Email

Nous sommes heureux de vous inviter à découvrir la rétrospective consacrée aux frères Coen au mois de juin à la Cinémathèque de Toulouse avec laquelle France Etats-Unis Midi-Pyrénées est partenaire.

Les fabulistes de l’absurde
En presque trente ans de carrière, les frères Coen ont intégré la short list enviable des cinéastes américains les plus aimés et attendus dans le monde. Contemporains de David Lynch, Jim Jarmusch, Michael Mann, Tim Burton, David Fincher, Quentin Tarantino ou de leur ami de jeunesse Sam Raimi, ils ont à peu près le même statut de super auteurs internationaux oscillant entre l’indépendance financière, la singularité esthétique, les concessions ponctuelles aux grands studios et le succès, un pied dans le système hollywoodien, l’autre en dehors.

La distorsion des films de genre
Le premier film des Coen, Sang pour sang, est un coup de maître, un film qui contient tous les ingrédients qui feront leur cinéma : relecture particulière d’un genre canonique (et/ou d’un matériau mythique, les frères puisant leur inspiration aussi bien chez Cain, Hammett ou Chandler, que dans la mythologie grecque ou dans la Bible), dialogues extrêmement précis et volontiers non-sensiques, récit en forme d’engrenage fatal fondé sur des méprises, personnages antipathiques, stylisation formelle virtuose mais au service du récit, goût pour l’humour noir voire le grotesque, fétichisme des objets, vêtements et visages. Sur une intrigue à la James Cain (une femme et son amant projettent d’assassiner l’encombrant mari…), Sang pour sang semble a priori reproduire un récit et un genre mille fois pratiqués, d’Assurance sur la mort aux multiples versions du Facteur sonne toujours deux fois. Mais le ton des Coen, leur style, leur approche, sont totalement neufs, comparables au maniérisme d’un Sergio Leone. Les frères s’emparent des motifs du film noir et les dilatent, les triturent, les retournent, les poussent dans le rouge du surlignage. Prenons leur détective privé. En lieu et place de l’habituel dur en imper et chapeau mou, ils nous présentent un homme obèse, transpirant à grosses gouttes, habillé d’un ridicule costume jaune canari et se déplaçant dans une Coccinelle de la même couleur. Si les privés du cinéma sont souvent à la limite de la légalité, ils ont une éthique, s’affranchissent des règles pour le bien, tout au moins pour retrouver le coupable. Le privé de Sang pour sang est lui corrompu jusqu’à la moelle, pratique toutes formes de chantages, non pour coincer un assassin mais pour exploiter à son profit personnel une affaire criminelle. Les Coen déplacent ainsi tous les codes du noir. Leur femme fatale est jolie certes, mais n’a rien du glamour d’une Lauren Baccall ou d’une Lana Turner : c’est une épouse de la middle-class, comme on en trouve des milliers au Texas ou ailleurs. De son côté, l’amant est physiquement sexy mais n’a rien d’un héros : il paraît complètement dépassé par les événements, voire abruti. Ce travail de sape sur les clichés d’un genre, les deux frères l’appliquent aussi aux situations et à la mise en scène. Quand les amants tuent le mari, ce n’est pas d’un simple coup de feu, mais par un tabassage nocturne interminable qui se termine par un enterrement vivant. Les Coen soulignent tous les détails qui inscrivent le film dans le Texas : bottes de cowboys, chemises western, chaleur humide, pales de ventilateurs, musique country, atmosphère poisseuse tant climatiquement que psychologiquement… Ils insistent aussi sur des détails triviaux qui informent sur les états corporels des personnages : sang, sueur, vomi. Tout ce travail d’accentuation, de distanciation ou de torsion de figures archi répertoriées, concourt à une relecture postmoderne du film noir que les Coen déclineront à tous les genres hollywoodiens : burlesque (Arizona Junior), comédie farcesque (The Big Lebowski), gansgter movie (Miller’s Crossing), western (Fargo, No Country for Old Men), screwball comedy (Intolérable cruauté), fable (Le Grand saut), film de prison (O’ Brother), espionnage (Burn After Reading), comédie familiale (A Serious Man), (un)success story (Inside Llewyn Davis), le plus souvent en mixant plusieurs genres dans un même film.

Le héros « Coennien » face au chaos de l’existence
Si les Coen sont unanimement reconnus pour leur talent de storytellers, de dialoguistes et de virtuoses visuels, deux types de reproches ont souvent cours à leur sujet : une certaine vacuité d’une part, un certain cynisme d’autre part. Leurs récits seraient de belles mécaniques qui tourneraient à vide, privées de regard ou de perspectives sur notre monde, peuplées de personnages stupides que les frères observeraient avec un sourire narquois du haut de leur intelligence et de leur toute puissance de créateurs. Cette réserve nous apparaît très injuste en regard de la plus grande part de leur filmographie. Le héros « Coennien » typique est en effet un raté, du moins un être qui ne triomphe pas : le gangster de Miller’s Crossing prend beaucoup de coups, l’écrivain new-yorkais de Barton Fink est angoissé par la pression hollywoodienne, le « dude » de The Big Lebowski est un chômeur un peu simplet qui se réfugie dans le haschisch et le bowling, les protagonistes de Fargo ou No Country… courent (presque) tous à leur perte, les agents de la CIA de Burn After Reading ne comprennent plus leur métier ni leur vie privée, le père de famille de A Serious Man est assailli de problèmes, le chanteur de Inside Llewyn Davis court d’échec en échec, etc. Une vraie galerie de bras cassés, d’éclopés de la vie, de vaincus de l’existence, dont les avanies sont en effet souvent désopilantes, mais d’un rire qui se fige en grimace. Les Coen les prennent-ils tous de haut ? Rien n’est moins sûr. S’ils font de ces personnages les (anti)héros de leurs films, s’ils leur consacrent autant de temps et d’énergie, c’est déjà le signe que ces personnages les intéressent. Le moteur thématique ou philosophique des Coen n’est pas tant la bêtise que l’impossible maîtrise de tous les paramètres d’une vie. Barton Fink peut écrire, mais il ne peut pas contrôler les ambitions mercantiles des patrons des studios. Le « serious man » fait tous ses efforts pour être un bon professeur, un bon époux et un bon père, mais il est impuissant face à la tricherie d’un de ses étudiants, à la jalousie de ses collègues, à la violence d’un voisin, à l’infidélité de sa femme ou aux turbulences de sa progéniture. Llewyn Davis a beau écrire les plus belles chansons, l’impéritie de son manager ou l’indifférence du public lui échappent. Le non-sens comique et tragique de la vie, l’impuissance des personnages s’incarne souvent dans les dialogues, merveilles de rythme et d’humour. Dialogues qui ferment souvent l’échange au lieu de le développer, prenant la forme de deux monologues étanches l’un à l’autre. Voir la conversation entre le « dude » Lebowski et son puissant homonyme. Ça ne communique pas entre eux, pas plus qu’entre le professeur d’université et sa femme/ses enfants/le parent d’élève coréen/ les rabbins dans A Serious Man. La parole n’est pas vecteur de progression dialectique et de résolution mais d’impasse, d’enfermement dans son quant-à- soi, son problème, sa névrose. La vérité la plus profonde de l’homo Coennus est peut-être résumée par le superbe personnage de gangster joué par Gabriel Byrne dans Miller’s Crossing. Byrne traverse le film tel un somnambule hébété, perpétuellement roué de coups, pris en tenaille entre deux gangs rivaux. A-t-il trahi son camp pour passer de l’autre côté ? A-t-il fait semblant de passer de l’autre côté pour piéger l’organisation rivale et faire triompher son gang ? A-t-il mis en scène les événements ou en a-t-il été le jouet ? Est-il Ulysse, Machiavel ou un simple bouchon de liège porté par le cours des choses ? Le film n’en décide pas et laisse ces questions ouvertes. Miller’s Crossing résume la morale des frères Coen, bien différente de celle du cinéma hollywoodien majoritaire : pas de héros taillés d’un seul bloc, pas de victoire triomphale, pas de manichéisme, pas de personnage sympathique suscitant d’emblée l’adhésion du spectateur, pas de happy ending dans leur cinéma. Au contraire : de l’ambiguïté morale, des failles, des échecs, des névroses indépassables, des questions sans réponses, des situations indécidables, des apories dramaturgiques, des fins parfois heureuses, parfois tragiques, parfois en forme de points de suspension ou d’interrogation. Ces failles morales, ces impasses scénaristiques ne sont pas réservées aux personnages dont le spectateur pourrait dire « quel loser ! Heureusement que je suis plus malin que ça ». Non, ce que subissent les protagonistes des Coen, nous le traversons tous à un moment ou un autre de nos vies et nul doute que les deux frères s’y reconnaissent aussi et s’y projettent. Loin de surplomber cyniquement leurs créatures, les Coen les accompagnent : elles incarnent sinon la lettre de leur vécu, du moins leurs peurs, leur inquiétude. Comment imaginer qu’ils n’ont jamais connu l’angoisse de la page blanche de Barton Fink, la crainte de l’insuccès de Llewyn Davis ou les problèmes familiaux du « serious man » ? L’ethos profond du cinéma des frères Coen est à chercher du côté de Kafka : une humilité lucide et inquiète face au chaos indéchiffrable de l’existence dont il faut aussi savoir sourire pour conjurer le désespoir. Il y a sans doute une part profondément juive dans le travail d’Ethan et Joel Coen, bien qu’ils ne soient pas religieux et que la judéité ne soit pas un thème dominant de leur cinéma. Mais l’humour juif ashkénaze (qui commence par se moquer de soi-même et de ses pires épreuves) imprègne leurs films, parfois de façon flagrante. A Serious Man débute par un conte yiddish qui fait figure de rareté absolue dans le cinéma américain contemporain, prologue dont le ton comique et sombre imprégnera tout le film. Leur filmographie abonde en déclinaisons américaines contemporaines de personnages typiques du folklore yiddish : on y reconnaît au fil des films des « schnorers » (mendiants/ ratés), des « shmucks » (crétins), des « shlemils » (maladroits), des « slimazls » (malchanceux), des rabbins évidemment, et bien sûr des « mensh » (des hommes droits, des « serious men »), le plus drôle et paradoxal de ce défilé étant peut-être Walter Sobchak, le goy converti et devenu ultra sioniste joué par John Goodman dans The Big Lebowski (où apparaissent également les Nihilistes, une bande de punks crypto-nazis). Brassant les genres hollywoodiens et les redistribuant à leur sauce, mixant comédie, tragédie, sens de l’absurde et saillies grotesques, profondément américain et souterrainement ashkénaze, tel est le cinéma protéiforme, érudit, existentiel, moraliste et infiniment savoureux d’Ethan et Joel Coen.
Serge Kaganski
 
Rétrospective Frederick Wiseman Cinémathèque de Toulouse mai 2017 PDF Imprimer Email

Nous sommes heureux de vous inviter à découvrir la rétrospective consacrée à Frederick Wiseman au mois de mai à la Cinémathèque de Toulouse avec laquelle France Etats-Unis Midi-Pyrénées est partenaire.

 

Frederick Wiseman

Du 3 mai 2017 au 31 mai 2017



Une mosaïque de réels

On a coutume de distinguer le documentaire de la fiction. On peut même aller jusqu’à les opposer. Est-ce bien juste ? Fiction ou documentaire, n’est-il pas toujours question de cinéma ? Et seulement de cinéma. Un rapport au réel, son interprétation, sa (re)transcription, sa transfiguration. Comme toujours le cinéma, même dans ses propositions les plus fantaisistes. Faut-il vraiment les différencier ? Ne s’agit-il pas plutôt d’une question de genre ? Le documentaire comme il y a la comédie, comme il y a le western, comme il y a le mélodrame, etc. Le documentaire avec ses règles, avec ses codes, avec son histoire et ses ruptures, avec ses maîtres, comme n’importe quel genre. La distinction fausse certainement le rapport que l’on peut entretenir avec le cinéma ; elle est une manière de surdéfinir un genre. Et s’il est vrai que le documentaire est spécifique dans son rapport direct au réel, la distinction induit alors la question du vrai et du faux. La question piège. L’un serait plus vrai que l’autre… La vérité n’existe pas. De même que la réalité n’est pas une et indivisible. C’est la démonstration Rashômon : existent différentes versions de la réalité, qui varient selon les témoins. Le cinéma offre une perception du réel. Ni plus ni moins. La réalité du tournage qui transpire dans les images filmées offrirait peut-être un haut degré d’objectivité, mais elle est toujours rattrapée par le montage et sa subjectivité. Et un film ne sera jamais qu’une perception du réel d’une personne, qui l’aura transformée pour la communiquer à d’autres, qui elles-mêmes en auront une perception (de cette réalité transformée) propre à chacune. Reste l’écriture. Le style, comme dit Proust, qui n’est ni un enjolivement ni une question de technique, mais « comme la couleur chez les peintres, une qualité de la vision, la révélation de l’univers particulier que chacun de nous voit, et que ne voient pas les autres », ajoutant « le plaisir que nous donne un artiste, c’est de nous faire connaître un univers de plus ». Les films documentaires sont écriture, comme tout autre film. Le documentaire a du style. Et il connaît quelques artistes. Si l’on a toujours projeté du documentaire à la Cinémathèque, sans distinction particulière, le considérant avant tout comme du cinéma, comme on programme un porno, il est vrai aussi que cela fait quelques années que l’on ne s’y est pas confronté en tant que genre. C’est un genre riche. Un genre trop souvent réduit à ses sujets alors qu’il porte les plus fondamentales questions d’écritures cinématographiques. Nous y reviendrons désormais plus régulièrement. On commence avec cette rétrospective Frederick Wiseman.

Wiseman, après avoir produit The Cool World de Shirley Clarke en 1963, entre véritablement en cinéma de façon autodidacte à la fin des années 1960, avec Titicut Follies (sur la prison psychiatrique de Bridgewater), son premier film et le manifeste de ce que sera sa grammaire cinématographique. Depuis maintenant 50 ans et plus de 40 films, la première spécificité du cinéma de Wiseman est d’observer l’activité humaine dans sa dimension collective, à travers des institutions ou des lieux de vie. Un lycée, un hôpital, un tribunal, un grand magasin, un musée, un opéra, une caserne, une salle de boxe, un quartier, un parc… Wiseman filme le fonctionnement d’un lieu et saisit le complexe chaos de l’existence.
Sa méthode : une équipe réduite à trois, dont lui qui prend le son. Investir le lieu sans véritable repérage préalable, sans point de vue préconçu, et tourner. Pas d’interviews, pas de commentaires, pas de musique additionnelle. Des images et des sons. Wiseman filme beaucoup. Tourner pour trouver. Ses tournages durent plusieurs semaines. Il accumule les heures de rushes, des séquences qu’il appelle « objets trouvés ». Le film naîtra de ce matériau. Il doit s’écrire de lui-même, d’après le matériau (image et son) enregistré. Le montage fera le reste. Une étape qui dure aussi des semaines, si ce n’est des mois. Une étape de réduction pour trouver l’essence du film ; pour trouver LE film. Pour Wiseman, le scénario s’écrit au montage. C’est-à-dire arranger entre elles des séquences, sans se référer à la chronologie de tournage, pour rendre une synthèse de ce que le tournage lui a appris du lieu et des personnes qui le font. « Je ne dirais pas que mes films montrent la vérité, et je déteste cette expression de “cinéma-vérité”. Je filme un sujet, une situation, parce que je ne sais pas ce que j’en pense, je tourne et je monte justement pour le savoir. » (Wiseman)
Cela donne une narration en forme de mosaïque. Une mosaïque de moments de réel, pris sur le vif, et agencés en une humaine fresque. Un cinéma complètement choral (plus qu’un dit film choral) et tout à fait impressionniste dans sa manière de rendre par petites touches une vérité de l’instant. Dernière chose, le cinéma de Wiseman s’inscrit dans la durée. Ses films sont longs et cette durée hors norme est le creuset d’une immersion totale. Wiseman nous plonge littéralement dans de nouveaux univers, tels que Proust l’entendait ci-dessus. Wiseman : plus fort que la réalité virtuelle. Plus fort qu’une virtuelle réalité.

Franck Lubet, responsable de la programmation

 

 

 
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HAPPY HOUR

Notre Happy Hour mensuel aura lieu au Crowne Plaza comme d’habitude.

Our Happy Hour will take place at the bar of the Crowne Plaza hotel, place du Capitole as usual.

Présence exceptionnelle de Jérôme Danard, Président de FEU National.

Où/Where: Bar of the Crowne Plaza Hotel, Place du Capitole, Toulouse

Quand/When: May 2nd, 2017 From/de 6:30-8:30 pm

CYCLE FREDERICK WISEMAN EN PARTENARIAT AVEC LA CINEMATHEQUE

Frederick Wiseman est un cinéaste américain né le 1er janvier 1930 à Boston, Massachusetts. Dans ses films, il est réalisateur, scénariste, producteur, monteur, preneur de son, et parfois même interprète. Documentariste, il s'est principalement appliqué à dresser un portrait social des grandes institutions américaines.

Frederick Wiseman (born January 1, 1930) is an American filmmaker, documentarian, and theatrical director. In 2003, Wiseman was awarded the Dan David Prize for his outstanding films, which make us reckon with our emotions and the cost to society of marginalizing those who cannot speak for themselves. (Wikipedia)

La programmation et des billets gratuits seront donnés lors du happy hour du 2 mai.

PETANQUE IN THE PARK

Simone propose une soirée pétanque aura lieu le jeudi 18 mai à 18h au Jardin des Plantes. RDV devant le Monument à la gloire de la Résistance. Activité de la section jeunes où tout le monde est le bienvenu. N’oubliez pas vos boules !

Simone invites you to a pétanque tournament on Thursday, May 18th at the Jardin des Plantes at 6pm. The meeting point will be in front of the Monument à la gloire de la Résistance. It’s a section jeunes activity but everyone is welcome to come and play of course! Don’t forget your boules!

COMMEMORATION DE LA VICTOIRE DU 8 MAI 1945 ET CEREMONIE DU SOUVENIR FRANCE / ETATS-UNIS CORNEBARRIEU

Felicia Williams, past Président FEU et Erica Smith, Porte-Drapeau de la National Guard des États Unis à la cérémonie du souvenir le 8 mai 2017 à Cornebarrieu.

L'avion de l'aviateur américain, Lieutenant Gnessin a été abattu au dessus de la ville le 25 juin 1944, son corps récupéré et caché de l'ennemi par les habitants. La stèle se trouve au lieu-dit "Le Fusté". Le tombeau dans lequel son corps fut caché est toujours dans le cimetière, vide, et à son nom. Son corps, récupéré par La Croix Rouge, est enterré dans un cimetière militaire Américain. Cette émouvante cérémonie de souvenir France Etats-Unis a lieu tous les ans le 8 mai, conjuguée avec la Commémoration de la Victoire de la ville de Cornebarrieu.

 

 
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HAPPY HOUR + FILM

Our Happy Hour will take place at the bar of the Crowne Plaza hotel, place du Capitole as usual. Rendez-vous pour le Happy Hour au bar du Crowne Plaza.

Où/Where: Bar of the Crowne Plaza Hotel, Place du Capitole, Toulouse

Quand/When: March 7th, 2017 From/de 6:30-8:30 pm

Proposition de film : Miss Sloan en VO à l’UGC à 19h45.

 

THEATRE (possibilité d’y aller le 6 mars pour ne pas rater le happy hour)

La Fabrique Culturelle du Mirail 5, Allée Antonio Machado, 31100 Toulouse

«pa.tri.ar.chy (The Machine)» traite des violences physiques, économiques, psychologiques faites aux femmes.

Les Soeurs Fatales / Céline Nogueira @La Fabrique Culturelle du Mirail

Le 6 mars à 19h et le 7 mars à 12h45 & 19h

En anglais surtitré. Entrée libre. Réservation recommandée.

 

ST PATRICK’S DAY

La Saint-Patrick approche à grands pas : la fête mondiale des Irlandais sera célébrée le vendredi 17 mars. Dans la Ville Rose, le Stade Toulousain fête l'événement un jour plus tôt et met les petits plats dans les grands avec une soirée organisée dans l'enceinte même d'Ernest Wallon jeudi 16 mars. A l'origine du projet : Trevor Brennan, l'ancien stadiste et international irlandais, également propriétaire jusqu'à il y a peu du De Danu.

 

ST PATRICK’S DAY (2) PUB CRAWL

Venez célébrer la St. Patrick avec Simone au Pub Killarney (14 Rue Alfred Duméril, 31000 Toulouse) le vendredi 17 mars. RDV au pub Mulligan (St Michel) à 20h avant d’aller au Killarney.

Come celebrate St Patrick’s Day with Simone at the Killarney Pub on Friday, March 17th. Let’s meet at Mulligan's Pub (Saint Michel) at 8pm before going to the Killarney Pub.

 
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LES VIES DE JACK LONDON

Rencontre avec Michel Viotte autour de l’ouvrage Les vies de Jack London paru aux éditions La Martinière. Michel Viotte a réalisé une quarantaine de documentaires destinés à la télévision, principalement pour Arte et France Télévisions. Ses films, réalisés dans diverses régions du monde (Afrique, Groenland, Amérique du Nord, Amérique Centrale, Australie, Nouvelle-Zélande) abordent des genres très différents, et portent principalement sur l’aventure, la découverte, la mémoire et la création artistique. Il est également l’auteur de l’ouvrage La Guerre d’Hollywood aux Éditions de La Martinière (2013). Librairie Ombres Blanches, Salle de Conférences le samedi 4 février de 16h à 18h.

HAPPY HOUR

Our Happy Hour will take place at the bar of the Crowne Plaza hotel, place du Capitole as usual.

Rendez-vous pour le Happy Hour au bar du Crowne Plaza.

Où/Where: Bar of the Crowne Plaza Hotel, Place du Capitole, Toulouse

Quand/When: February 7th, 2017 From/de 6:30-8:30 pm

Happy hour suivi d’une soirée cinéma. Projection du film Jackie au cinéma ABC. Séance à 20h05

22 Novembre 1963 : John F. Kennedy, 35ème président des Etats-Unis, vient d’être assassiné à Dallas. Confrontée à la violence de son deuil, sa veuve, Jacqueline Bouvier Kennedy, First Lady admirée pour son élégance et sa culture, tente d’en surmonter le traumatisme, décidée à mettre en lumière l’héritage politique du président et à célébrer l’homme qu’il fut.

PUB NIGHT

Simone vous attend au Pub Killarney (14 Rue Alfred Duméril, 31000 Toulouse) le jeudi 23 février à 21 heures.

Simone will welcome you at the Killarney Pub (14 Rue Alfred Dumeril, 31000 Toulouse) on Thursday, February 23rd at 9pm.

POTLUCK LUNCH AND MOVIE AFTERNOON

A l’occasion de l’anniversaire d’Abraham Lincoln (12 février), jour férié dans certains Etats, je vous propose d’organiser un déjeuner potluck chez moi le samedi 25 février à midi à Muret. Ce déjeuner sera suivi de la projection du film de Steven Spielberg, Lincoln (2012).

 

 
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